Mais l’immobilisme est une contrainte du confinement.  Ce n’est pas une option pour l’avenir.  

Il n’empêche…  La mobilité, érigée comme une valeur absolue, a vécu. Désormais, il s’agira tout autant de gérer l’immobilité en évitant les déplacements inutiles.  Ceci sera bénéfique pour l’entreprise (maîtrise des coûts), pour l’employé (gestion du temps et qualité de vie) et pour la planète.

Dans ce contexte, la place de la voiture évolue considérablement.  Pour les déplacements indispensables – notion qu’il s’agira de clarifier, vers les clients, vers l’entreprise… -, elle restera un outil majeur.  Ne sera-t-il pas plus tentant de se rendre au bureau deux fois par semaine dans une voiture récente et propre, de préférence avec un horaire décalé, que d’y aller tous les jours en transport en commun ? La notion de voiture partagée prend aussi tout son sens.

Au final, ce véhicule – probablement partiellement ou totalement électrifié – participe à la solution globale de l’efficacité au travail, au même titre qu’un smartphone et un PC intégrant un programme de video-conférence, ou encore un bureau partagé judicieusement localisé.

Plus que jamais, le fleet/mobility manager  doit intégrer complètement les objectifs du facility management et du HR management.

Bienvenue dans le monde du manager « multitask ».  C’est plutôt excitant.