Swapfiets lance un appel aux consommacteurs qui souhaitent façonner notre monde de demain. Cette scale-up d’origine néerlandaise souhaite battre en brèche le modèle classique ‘take-make-waste’, qui repose sur la production, la vente et la consommation. Swapfiets désire contribuer à une économie circulaire axée sur l’usage. Les vélos Swapfiets ne pouvant être achetés, la société contribue déjà à cette philosophie circulaire. Chez Swapfiets, vous souscrivez un abonnement à un service, en l’occurrence ‘un vélo toujours en état de marche’. Ce concept oblige l’entreprise à choisir des vélos d’une longévité maximale.

Swapfiets souhaite supprimer le modèle classique ‘take-make-waste’.

 

Déjà 88% recyclable

En bouclant la boucle réparation/réutilisation/recyclage, l’abonnement Swapfiets devient encore plus durable et plus circulaire. C’est par ce biais que Swapfiets ambitionne de contribuer à des villes plus harmonieuses. Ainsi, une récente analyse du cycle de vie du Deluxe 7, la bicyclette Swapfiets la plus populaire, révèle que ce vélo est circulaire à 88%.

Richard Burger, fondateur de Swapfiets

Richard Burger, fondateur de Swapfiets: « Ne plus utiliser que des vélos 100% circulaires en 2025, c’est un fameux défi. Nous devons repenser tout leur cycle de vie, de la production jusqu’au recyclage. Pour concrétiser de manière durable notre objectif – encourager un maximum de citadins à circuler à vélo – la meilleure solution consiste à leur proposer un abonnement, combiné à des solutions intelligentes de micromobilité. Cette combinaison est sans conteste la manière la plus écologique de se déplacer en ville. »

 

Swapfiets compte déjà 220.000 abonnés dans toute l’Europe, et presque 13.000 en Belgique.